Comment ?

Pour chacun des freins de nos organisations, Practishare offre une réponse simple :
  1. OPERATIONNALITE :
    Pas de discours stratégique, que du concret !
    operationnel

    En faisant interagir des profils homogènes autour d’un sujet, non seulement le vocabulaire est partagé, mais les préoccupations de chacun sont très proches. De plus chaque fiche « bonne pratique » introduit de manière synthétique ce qui a été mis en place, et propose des liens vers les livrables concrets de chaque projet ainsi qu’une zone de discussion.


  2. ACCESSIBILITE :
    Un tableau dynamique qui amène intuitivement à ce que l'on cherche.
    
    tableau

    Présenter des bonnes pratiques sous forme d’un tableau dynamique présente plusieurs avantages :
    – c’est une manière de ranger de l’information diffuse. Instinctivement, les entêtes de colonnes et de lignes permettent d’orienter l’attention sur ce qui intéresse, sans avoir à lire les contenus détaillés. Les entêtes étant définies spécifiquement pour chaque sujet, dans le vocabulaire métier de la communauté, elles sont rapidement explicites.
    – c’est aussi une possibilité de voir quelles sont les pratiques « proches » du focus recherché, celles qui peuvent présenter une source d’inspiration inédite.
    – c’est une vision synthétique qui permet de repérer où gravitent les informations (et donc où sont les « trous dans la raquette » ou les « sur-représentations »). Cette vision est particulièrement intéressante pour relier les intentions stratégiques aux actions effectivement mises en place.


  3. INTERACTIVITE :
    Les 3 rôles de la collaboration selon Practishare : un "triangle du feu".
    accueil

    Créer un triangle d’interactivité, qui s’entretient avec un investissement réduit, cela revient à mettre en présence trois ingrédients. A l’image d’un triangle du feu, Practishare envisage de rapprocher :
    – celui qui a mis en place une bonne pratique : le porteur (l’étincelle)
    – celui qui a intérêt à s’en rapprocher : l’apprenti (le bois sec)
    – celui qui a intérêt à ce que les deux premiers interagissent : le faciliteur (le souffleur).

La différence principale avec les interactions traditionnelles, c'est que l'effort de capitalisation n'est plus uniquement porté par le porteur de bonne pratique...
Et cela fait toute la différence !

> Le porteur de bonnes pratiques : il est soulagé de l’effort de capitalisation,  il est mis en valeur, il ne répond qu’une seule fois aux questions qui lui sont posées, il découvre des pistes d’amélioration potentielles, …

> Le faciliteur : il n’est plus dans la seule posture coûteuse du « sachant » mais devient un vrai animateur, il complète sa vision stratégique avec des exemples concrets, il réduit le temps de viralisation des bonnes pratiques, il fait émerger des pratiques de manière homogène, il renforce sa légitimité en apportant de la valeur ajoutée à son réseau, il documente des initiatives dont la portée n’est pas forcément perçue par le porteur…

> L’apprenti : il accède facilement à des sources d’inspiration, il peut voir concrètement ce que son homologue a inventé face à un problème similaire, il interagit directement avec le porteur pour accélérer la mise en oeuvre, la communauté à laquelle il participe le renforce dans son travail de veille informative, il n’a plus besoin de suivre en permanence les flux d’informations puisqu’il saura comment y accéder, …

 

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